Nouvelle Loi cantonale sur le financement des EMS

Présentation à la presse de la nouvelle Loi cantonale neuchâteloise sur le financement des établissements pour personnes âgées

NOMAD, soins à domicile

Conférence de presse concernant la nouvelle organisation des soins à domicile neuchâtelois

Le commentaire de Germaine Titdoze dans l’Express

Le papier de « La Flèche Britchonne » dans l’Express/Impartial sur les derniers événements survenus à l’Hôpital neuchâtelois

30 ans du Centre écologique Albert Schweizer

Allocution à l’occasion d’une manifestation du Centre écologique Albert Schweizer de Neuchâtel

Interview pour le journal Coopération

Rencontre L’avenue Léopold-Robert est à La Chaux-de-Fonds ce que le cœur est au corps humain: un organe vital. C’est là, au dernier étage d’un immeuble cossu, que nous attend Gisèle Ory. La conseillère d’Etat aurait pu rejoindre les quelque 700 marcheurs qui, comme ceux de 1848, sont partis tôt le matin en direction de Neuchâtel. Elle profite de ce jour férié pour faire une pause: «J’ai des horaires de 80 heures par semaine. Y compris le samedi et, parfois, le dimanche.» Elue au Conseil d’Etat en mai 2009, elle a hérité du Département de la santé et des affaires sociales: «C’est un département avec des enjeux énormes, souvent conflictuels.»     Chez-soi L’appartement est spacieux et lumineux. «Presque trop grand la semaine quand  j’y suis seule. Mais il est plein de monde le week-end.» Quand ses enfants ont quitté le domicile familial, Gisèle Ory a été titillée par l’idée de déménager: «Mes enfants reviennent régulièrement ici le week-end avec leurs amis et mon fils a gardé beaucoup de copains à La Chaux-de-Fonds.» Inutile de dire que tous apprécient l’endroit: «Il leur arrive assez souvent de faire une fondue et de m’inviter.» Enfin une femme qui connaît le bonheur d’être invitée sous son propre toit!     Enfance Quatrième d’une famille de cinq filles, Gysèle Ory est née à Bienne. Sa mère était institutrice et son père dirigeait le gymnase. Elle a vécu ses premières années loin de sa mère:  «Ma mère était gravement malade quand je suis née. Elle faisait de courts séjours à la maison entre deux séjours à l’hôpital.» La politicienne a passé pas mal de temps avec son père: «Il me prenait aussi à son travail. Vers trois à quatre ans, je me souviens avoir passé des journées entières dans son bureau du gymnase. A six ans, elle est partie chez son grand-père à Martigny. C’est...

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